Mercredi 10 février 2010
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Fait halte hier à Chicago O’Hare en route pour Vancouver et les turbulences à l’atterrissage m’ont rappelé pourquoi on appelle cette ville The windy city, la
ville battue par les vents, et surtout rappelé cette grande chanson de Lou Rawls, Dead End Street. J’ai toujours eu du mal à comprendre pourquoi le chanteur de Chicago, à la voix suave et
groovy, un peu plus jazzy que celle de ses contemporains, n’était pas classé dans la première division des grands chanteurs de soul. S’il a eu autour de lui les plus grands arrangeurs (David
Axelrod) et de solides musiciens de studio (l’immense et éclectique Barney Kessel), il lui a peut-être seulement manqué un tube (oublions le tardif You’ll never find another love like
mine, époque Philly), pour rejoindre ses amis Sam Cooke ou Curtis Mayfield au panthéon de la musique noire. On écoute...
Par François Thomazeau
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